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Conseils emballage, tendances et analyses sectorielles de Bas Packaging.
Audit fournisseur d’emballage : à distance ou sur site ?
Un certificat vous dit ce que vous n’avez plus à vérifier chez votre fournisseur d’emballage. Il ne vous dit pas si le registre du verre est complet, si un lot remonte en trente minutes ni qui vous prévient d’un changement de carton. Ce que couvre un audit à distance, ce pour quoi il faut se déplacer, quelles réponses de l’auto-évaluation vérifier et comment l’audit devient un plan d’actions.
Accord-cadre emballage imprimé : appels, stock et reliquat
Un accord-cadre ne baisse pas le minimum de commande, il le répartit sur douze mois ; qui n’appelle pas achète quand même à la fin, et qui ne règle pas le reliquat paie le prochain changement de carte avec une palette. Ce que l’accord règle et ce que seul l’appel déclenche, pourquoi le fournisseur imprime la quantité annuelle en une fois, qui stocke et porte le risque, combien d’appels une enseigne prévoit et quel délai le contrat désigne vraiment.
Cahier des charges emballage : la tolérance avant la palette
La norme mesure le grammage, elle ne le tolère pas : sans tolérance convenue, il n’y a rien à refuser au contrôle à réception, et un devis sans tolérances ne se compare à aucun autre. Quelles lignes sur le grammage, les cotes, la couleur, l’échantillonnage et la palette appartiennent à un cahier des charges emballage, combien de pièces vous contrôlez et ce qui se passe quand la balance affiche autre chose que la commande.
Deuxième fournisseur d’emballage : à qui appartient l’outillage ?
Un deuxième fournisseur échoue rarement sur le prix et souvent sur une question que personne n’a posée dans le premier contrat : à qui appartiennent la forme de découpe et les clichés, et qu’est-ce qui, là-dedans, passe dans une autre usine. Quand un second fournisseur devient obligatoire, quelles données il lui faut vraiment, où deux usines se distinguent en rayon, ce qui change pour le marquage et la conformité, et à partir de quel volume une entreprise supporte deux minimums.
Conformité PPWR : les données que votre fournisseur vous doit
Depuis le 12 août 2026, tout emballage mis sur le marché exige une déclaration de conformité. Pour un emballage à votre enseigne, ce n’est pas le fournisseur qui l’établit, c’est vous ; le fournisseur vous doit les données sur lesquelles elle repose. Quelles pièces cela recouvre, quel rapport d’essai accompagne la déclaration contact alimentaire, ce qu’un certificat BRCGS prouve et ce que personne ne peut encore certifier sur la recyclabilité.
Pots à glace imprimés : la boule n’est pas une taille de commande
La glace se vend à la boule, mais les pots se fabriquent en millilitres. Commander « des pots pour deux boules », c’est commander le numéro de son portionneur sans le dire. Comment convertir les boules en millilitres, pourquoi 250 et 300 ml sont deux pots totalement différents, ce que le couvercle change et quand la commande doit partir pour que les pots soient là en mars.
RDUE 2026 : votre emballage papier doit avoir une origine
À partir du 30 décembre 2026, le règlement européen contre la déforestation (RDUE) s’applique aux boîtes à pizza, aux sachets de boulangerie et aux gobelets en carton dès qu’ils entrent dans l’UE comme marchandise. Celui qui les importe lui-même devient l’opérateur qui doit prouver d’où vient la fibre. Quelle ligne de la fiche technique décide, ce que le fournisseur doit remettre, et là où le RDUE s’arrête et où la REP commence.
Pots à sauce et l’interdiction 2030 : la question des 5 %
Au 1er janvier 2030, les portions plastiques à usage unique quittent la table du restaurant partout dans l’Union, mais pas le sac de livraison. Que votre pot en carton soit visé dépend d’un chiffre imprimé sur aucun pot : son taux de plastique. Pourquoi la loi AGEC juge le pot sur place et le PPWR sur ses 5 %, et ce qui doit figurer dans une commande pour 2027 à 2029.
Sacs à fond plat imprimés : quel fond pour quel produit ?
Qui cherche « sac à fond plat imprimé » reçoit trois sacs différents. Lequel tient debout vide et accélère le comptoir, pourquoi le torréfacteur se trompe d’adresse avec le papier, comment le poids de remplissage de 100 g à 2 000 g choisit la taille, ce qui va sur le soufflet et quand le sac a besoin d’une seconde couche.
Sachets boulangerie : publicité, co-branding ou votre logo ?
Il existe trois voies vers un sachet de boulangerie imprimé, et une seule appartient à la boulangerie. Ce que coûte vraiment le sac à pain publicitaire gratuit, quand votre propre logo vaut la peine, ce qu’il faut écrire avant un co-branding, ce qu’un papier de 38 à 70 g/m² fait à un visuel, et qui déclare le sachet depuis le 12 août 2026.
Emballage de service à votre enseigne : producteur depuis le 12 août 2026
Depuis le 12 août 2026, ce n’est plus le gobelet mais votre enseigne imprimée dessus qui fait de vous le producteur. Quels emballages de service sont concernés, quand le pré-licenciement fonctionne encore en Allemagne, pourquoi l’exception des micro-entreprises ne joue qu’avec un fournisseur du même pays, et comment poser honnêtement le calcul enseigne ou pas d’enseigne.
Sacs papier à poignées torsadées imprimés : petite série ou 10 000
Un sac papier à poignées torsadées commandé en petite série et le même commandé par dizaines de milliers sont deux sacs différents. L’un est acheté fini puis imprimé ; l’autre est imprimé avant même d’avoir été plié en sac.
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